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Rock Climber - Streak 2 - Super Streak - Super chariot - Landshark
Jean-Christophe (membre 001) nous présente sa (son ?).Rock Climber. C'est
pas une "évolution", et ce n'est même pas une voiture, mais c'est toujours intéressant
à découvrir.
Fiche
Descriptive.
Modèle
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Rock
Climber / Streak-2 /Super-Streak |
Epoque
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actuelle |
Prix
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? |
Echelle
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1/10 |
Dimensions,
poids
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330x200x170;
1165 gr en ordre de marche |
Couleurs
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violet
/ noir / Jaune |
Vitesse
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11,6
km/h (nos mesures) ? km/h (selon construc.) |
Moteur
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2 moteurs
(gauche + droit), type 380 (à confirmer) |
Batterie
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9,6
volts à prise Tamiya, 190 gr |
Télécommande
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27 mhz,
2 voies non proportionnelles. Emetteur: 1 piles 9v.
Quartz soudé en émetteur. |
Transmission
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Pont
rigide avec différentiel |
Roues
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Roues
rivées, 2 chenilles souples |
Suspension
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4 amortisseurs
à ressort, dont 2 factices à l'avant. |
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Rock
Climber: Grimpeur de rocher... Le même modèle existe aussi
en couleur noire sous l'appellation Streak-2 (Strie ?) et avec une carrosserie
différente : Super-Streak.
J'ai
acheté cette chenillette d'occasion, complète et en bon état,
si ce n'est l'absence de trappe à pile de l'émetteur.
De dimension égale à nos voitures au 1/10ème, elle
n'en a pas les performances, bien sur, mais reste relativement rapide.
Les 2 chenilles sont d'un seul morceau de plastique souple (caoutchouc
?) noir, peuvent être démontées facilement et sans
outils. Elles sont bien guidées par les 4 roues, sans risque de
déraillement si elle ne sont pas détendues avec l'age.
Contrairement
aux engins à chenilles à l'échelle 1/1 (motoneige,
char Leclerc, engins de chantier...), il n'y a pas de roulettes intermédiaires.
Les chenilles sont faiblement crantées sur leur face externe,
l'adhérence
s'en ressent, par des patinages fréquents, par exemple sur pelouse,
ou l'adhérence est insuffisante si la pelouse n'est pas rase.
L'allure de la carrosserie est très futuriste, et je déplore le choix
des coloris : plastique violet, autocollants vert et orange fluo... beurk
!
Un large aileron à l'arrière renforce cette allure de jouet "Goldorak".
4 amortisseurs jaunes, rappelant ceux des Evolutions sont visibles,
avec leurs ressorts boudin. Sont-ils vraiment utiles ? Pour l'avant,
la réponse est non, car le train avant n'est pas suspendu. Des vrais
ressorts pour une suspension factice ! On peut toujours les récupérer
pour monter sur une autre voiture. Ceux de l'arrière, très
souples, ont une course de 6mm.
Batterie :
D'origine, le Rock Climber est fourni avec un boitier amovible
pouvant contenir 8 piles baton R6, et muni d'une prise Tamiya. C'est
très pratique car cela permet sans modification de le remplacer par
une batterie à pile Tamiya, les mêmes que celles de nos Rocket Racer,
Ford
Protruck et autres. Je n'ai pas essayé de faire fonctionner le Rock
avec des piles, ce genre dengin étant forcement très gourmand. 8 piles,
c'est
2 à 3 euros pour 25 minutes !
Radio-commande :
La radio-commande: L'émetteur, alimenté par une pile 9 volts (portée
limitée à 20 mètres, suffisante) est spécifique à cet engin. En effet,
on retrouve 2 manches, un pour Avant-arrière, un pour Gauche-droite,
mais le fonctionnement spécifique ne permet pas de la remplacer par une
autre. La gamme de fréquence est 27mhz, l'émetteur comprend
un quartz soudé (ici, 27,145), mais pas le récepteur. Les 2 voies sont non proportionnelles:
c'est tout ou rien.
Motorisation:
2 moteurs animent l'ensemble, permettant d'avancer, mais
aussi de tourner. Placés l'un à coté de l'autre,
ils font partis d'un bloc
comprenant
également
la démultiplication et le pont de transmission aux roues arrières.
Le tout est protégé par un sabot.
Comment ça marche ?
En fait, cela se pilote comme une voiture, avec une manette pour la
direction et une pour le sens de marche. Une pression sur la manette
en sens Avant, et les 2 chenilles tournent dans le même sens. Pour tourner,
à droite par exemple, la chenille gauche continue d'avancer, tandis que
la droite recule. L'engin peut dont tourner sur place, pivoter sur lui-même.
Comme le tout fonctionne en tout-ou-rien, les trajectoires seront difficilement
précises.
J'aurais
préféré un fonctionnement plus réaliste,
avec une manette pour actionner la chenille gauche, et l'autre pour
la droite. Les trajectoires
seraient plus précises, car on pourrait tourner en inversant une
chenille, ou seulement en l'arrètant. Il faudrait étudier
si une modification serait possible, mais ça me parait difficile à moins
d'être électronicien.
Essai dynamique :
Contrairement à ce que l'on pourrait penser de tout engin à chenille,
la transmission est peu gourmande en puissance. Malgré ses 2
moteurs 380 (comme les Dictator), il ne faut pas s'attendre
à grimper de fort reliefs, ni à rouler en terrain difficile
(pelouse), d'autant que le rapport de transmission est important:
la voiture est rapide. C'est plutot le principe de rotation sur place
qui fait forcer les moteurs. D'ailleurs, quand la batterie faiblit, la
chenillette reste vive en ligne droite, et refuse de tourner.
Avec une batterie bien chargée, le Climber a une pèche
terrible, sans sacrifier l'autonomie (15 minutes). C'est étonnant
de voir un engin à
chenille aussi rapide (11,6 km/h mesurés avec un apn, contre 18
pour une NE14) et nerveux. Trop nerveux, son contrôle n'est pas évident
dans les petites manoeuvres, toujours en tout-ou-rien.
Son pilotage n'a rien à voir avec celui d'une voiture. En effet, elle
est capable de tourner sur place. Pour tourner, comme dit plus haut,
il y a inversion de sens d'une chenille par rapport à l'autre. A l'arrêt,
c'est très efficace, le Climber tourne sur place, très vite, comme un
smurfeur. Le fait d'agir sur la commande de direction quand la manette
des gaz est actionnée revient à brutalement inverser le sens de rotation
d'un des 2 moteurs. Ce n'est ni très bon pour la mécanique, ni très éfficace.
Le mieux est, avant tout action sur la comande de direction, de couper
brièvement les gaz.
La voiture a tendance a nettement tirer de coté. Ici, pas de
trim pour corriger, ni de réglage sur le chassis. Ce défaut
vient d'un déséqulibre
inévitable entre le coté gauche et le droit. De plus, j'ai
remarqué qu'une
des chenilles est moins tendue que l'autre. J'ai 3 chenillettes, mais
je n'ai rencontré ce défaut que sur celle de cet essai, dont l'une des
chenilles est nettement détendue.
Franchissement:
Malgrè une garde au sol réduite, et une absence de vrai suspension,
le franchissement de racines se fait allègrement. J'ai même réussi à
grimper une bordure de trottoir.
Comme on le voit sur les photos, les chenilles ont peu d'accroche, et
patinent très facilement sur gazon, même taillé court. C'est aussi en
partie dû au différentiel, qui envoie la puissance sur la chenille ayant
le moins d'adhérence.
Sur bitume, pas de problème, la Climber est rapide et à l'aise, mais
l'ennui arrive vite. Sur sol lisse (carrelage), ça glisse...
Sur sable, je n'ai pas essayé, faute de sable, mais les carters
des Nikko n'étant pas totalement étanches, il vaut mieux éviter de le
faire;
C'est sur piste en terre que ce doit être le plus régalant. Ce sera
l'occasion d'un prochain essai.
Modèles dérivés :
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Rock climber |
Streak 2 |
Super Streak |
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Super Chariot |
Turbo Climber |
Landshark |
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